dimanche 11 mai 2008
Remise des diplômes
Après un silence dû à des périodes de travail intense de part et d'autre, nous avons le plaisir de reprendre le fil de nos aventures en vidéo!
Voici le film réalisé à l'occasion de la cérémonie de "graduation" (remise des diplômes) de Claire.
De l'émotion et un montage maison que les connaisseurs apprécieront!
samedi 29 mars 2008
jeudi 13 mars 2008
Poker
Cependant, tout miser sans jeu et alors qu'on est en tête et que les protagonistes s'accordent pour dire que c'est le dernier round ne fut pas banal.
Au contraire, elle est trop modeste pour gagner contre 5 hommes à la fierté débordante...
samedi 1 mars 2008
Photos Macro (de Claire)
jeudi 21 février 2008
Key Biscayne
En plus d’accueillir les pros de la raquette, cette key au Sud de Miami Beach à laquelle on accède par Coconut Grove, abrite le seaquarium et 2 parcs à ne pas manquer.
C’est par exemple à Bill Baggs Park, au Sud, que se trouve le phare de Miami, véritable fossile qui dépasserait la centaine d’années… Ce serait à cet emplacement qu’eurent lieux plusieurs guerres entre Américains et Séminoles, peuple originaire de Floride aujourd’hui propriétaire de Casino, à l’époque où il était mal vu d’être amérindien.
Petite parenthèse mais en plus du phare et des grandes plages, ce coin a encore plus des airs de Cap Ferret quand on aperçoit les « cabanes tchanquées » au large Sud Ouest.
Crandon Park, au Nord, est devenu notre lieu de prédilection du Dimanche. De nombreux Miamiens en quête de pique nique et de tranquillité s’y rendent en effet durant le week end.
Il est vrai que la plage et les terrains de volley offrent un cadre assez semblable à Miami Beach, la foule en moins.
N’oublions pas de rajouter à cela d’autres infrastructures essentielles telles que des terrains de football et baseball ainsi qu’un nombre incroyable de barbecues en libre service. L’ensemble de ce paysage est jonché de nombreux palmiers qui assurent un peu d’ombre ou de place au sec, cela dépend de l’heure...
On déguste donc les recettes de Chef Germain qui est maintenant sponsorisé par une célèbre marque de sauce barbecue après avoir joué au rugby américain : un ballon presque normal mais lancé par-dessus la tête et en avant…
En partant on peut s’arrêter regarder le coucher de soleil sur une plage au début de l’île, orientée Sud qui sert normalement à la mise à l’eau des bateaux, catamarans et planches à voiles.
Vivement le week end!
lundi 18 février 2008
Ballade virtuelle dans notre quartier
Ainsi sur la droite de l'image ci-dessous, vous pouvez admirer notre immeuble/condominium.
N'hésitez pas à visiter le quartier!
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vendredi 8 février 2008
En route vers Key West 5: Bahia Honda
Nous n’allons pas nous épancher sur la description du paysage, les photos sont là pour ça et il doit faire encore froid et gris du côté de chez vous.
Une des particularités de cette Key, outre sa faune (on vous épargne aussi les araignées colorées) et sa flore composée de plantes très rares, est le vestige de l’ancien Florida East Coast Railway, train qui reliait Miami à Key West, construit par Henry Flagler (dont notre rue porte le nom).
La ligne, ravagée par un ouragan n’aurait jamais été reconstruite et l’on peut se servir de ce qui reste de l’ancien pont comme observatoire panoramique.
Comme vous le constaterez, la vue y est plutôt sympa. Il faut rajouter à cela des wagons de pélicans et rapaces qui volent en rase motte, mais un peu trop vite pour la photo, un tantinet de vent et un pique nique salvateur.
C’est sur cette note et après un arrêt bronzette/Coup de soleil/sieste sur une autre key que s’est achevé notre périple sur la route de Key West. Il faut savoir que les loueurs de Kayak ferment assez tôt le Dimanche. Nous n’avons donc pas pu renouveler cette expérience (que nous avions néanmoins déjà réalisée plus au nord, dans les forets de mangrove du golfe de Biscayne), ce qui nous fait une excellente occasion d’y retourner prochainement.
En route vers Key West 4: Plongée à Key Largo
Le manque de réputation des ces nombreux sites de snorkeling et scuba diving n’est cependant pas sans avantage, ne serait-ce que pour des questions de préservation des lieux.
Nous embarquons à bord d’un bateau assez imposant, cheveux au vent, et 30 minutes plus tard, sautons dans la mer gelée (environ 22°).
Très agréablement surpris, nous découvrons des coraux magnifiques et une mer très poissonneuse. C’est vraiment l’occasion idéale de tester un certain appareil photo sous marin !
A part des problèmes de stabilité en apnée et une buée persistante voire fourbe sur le masque, le résultat est prometteur. Il est cependant impossible de retranscrire avec exactitude la diversité et le paysage sous marin, c'est bien plus difficile que sur terre... La meilleure technique que nous ayons trouvé pour prendre des clichés est une sorte de plongeon arrière où il faudrait prendre la photo la tête en bas peu avant de toucher le fond. Il doit y avoir plus conventionnel et pratique. Peut être.
Le spot que nous avons eu le plaisir de découvrir est très peu profond, 2mètres environ, ce qui renforce la visibilité déjà excellente. Après quelques brasses au dessus de sables et algues, nous abordons les premières rangées de coraux colorés et les bancs de poissons qui s’y affèrent.
On notera la présence de très beaux et grands coraux cerveaux (ce doit être le nom mauricien, plus que l’appellation scientifique que nous avons retenu…), Balistes Picasso, Barracudas assez nombreux, ou autres chirurgiens.
C’est justement en suivant un banc de barracudas dans les algues que se fit une rencontre inattendue. Surgit de nulle part et repartit aussi vite, un requin à pointes noires nous fit l’honneur de sa présence. Il a dû voir à qui il avait affaire car il ne repassa pas dans le coin par la suite.
On ne peut pas manquer de comparer cette plongée avec celles que nous avons faites à l’île Maurice et bien que nous n’ayons pas fréquenté tous les spots de l’île, Miami n’a pas à pâlir de ses ressources et paysages aquatiques.
Nous espérons continuer à visiter les fonds marins avec pour objectif le site du Christ des Abysses, où comme l’indique le nom, une statue immergée donne des airs de Rio à la mer.
En route vers Key West 3: Camping à Deer Key
C'est à dire qu'une petite partie du dernier habitat sauvage sauvage de cet animal accueille d'énormes 4x4 tractant de véritables lofts sur roue, descendants high tech et élevés aux hormones des camping cars, dépliables et parfois ancrés là depuis plusieurs mois.
Il n'y a cependant rien de choquant tant le parc respecte l'habitat et son environnement; les "snow birds" (appelation réservée aux canadiens qui fuient leur froid hivernal pour la Floride la saison venue) du camping se consacrent davantage à la pêche; moins de piqûres de moustiques.
Ce contexte nous a réservé une belle surprise lorsque nous avons rejoint notre tente après la soirée à Key West. D'une part, l'absence de nuage et de lumière de ville nous a réservé un spectacle incroyable. Le ciel et les étoiles nous sont apparus comme au planetarium alors que 2 étoiles fillantes nous ont fait sursauter tellement elles semblaient près. Et tandisque nous nous ébahissions devant le spectacle, nous avons remarqué plusieurs formes se mouvant dans l'obscurité.
Les Biches des Keys venaient prendre leur casse croute nocturne aux tables désertées des camping car. Nous retenons notre souffle, elles passent à 1 mètre de nous sans nous remarquer. Si seulement les moustiques en avaient fait autant...
Le lendemain, nous commençons la journée dans la réserve naturelle, sur la piste des biches:
Le panorama ne serait pas complet sans évoquer le bronzage de Claire. Chez Givenchy on appelait cette teinte le Rouge Carmin, héhé.
En route vers Key West 2: Key West!
Après avoir roulé assez longtemps en s’arrêtant souvent pour constater que les îles sont de plus en plus petites et sauvages/moins civilisées, qu’attendons-nous donc de voir ?
C’est vrai, qu’y a-t-il au bout de cette fameuse route US1, à l’extrémité de ces milliers de kilomètres de bitumes ? Si vous commencez à connaître un peu les Etats-Unis comme nous, la réponse tombe sous le sens, il y a un énorme virage à 180° qui permet de repartir dans l’autre sens !
C’est en tout cas la réflexion que l’on peut se faire en arrivant de nuit. La dernière des Keys n’est pas la plus perdue, isolée ; il y règne même un air de légèreté très agréable qu’il faut découvrir en s’y promenant à pied, dans les rues animées.
En effet, le côté mystique de Key West n’est pas usurpé. C’est d’abord le point le plus au sud des Etats-Unis, sorte d’Ushuaïa américain, à tel point que nous nous trouvons plus prêt de La Havane que de Miami. Mais l’histoire de Key West en elle-même est assez emballante. Entre sa brève indépendance en tant que République des Conches ou son aventure avec Ernest Hemingway, il y a de quoi être se laisser prendre au charme.
Il y vit, du moins dans le centre, un vrai air de vacances et de joie de vivre. Nombreux sont les pubs avec musique live ouverts sur la rue ou les restaurants conviviaux (peut être ai-je été influencé par la personne déguisée en crabe à l’entrée d’un restaurant de crabe…).
Mais on croise également des « nourrisseurs de chat professionnel » en pick up rempli de RonRon et on prend plaisir à déguster une Key Lime Pie, la spécialité régionale.
Les amateurs apprécieront également le magnifique bateau que nous avons eu plaisir à découvrir le long des quais.
Mais pas trop de folie, un hamburger et au lit, la suite des aventures demande que nous soyons bien reposés. Nous n'avons pas trop de photos de l'ambiance mais ça sera vite compensé avec le prochain article!
lundi 4 février 2008
En route vers Key West 1: Le Trajet
Les fameuses Keys, dont nous avons déjà parlé pour nager avec les dauphins, sont ces îles du sud de la Floride qui baignent dans le Golfe du Mexique.
Vous pouvez vous repérer grâce à cette carte :
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La succession de ponts qui les relie et enjambe également la mer des caraïbes appartient à l’une des plus grandes routes du continent : US1. C’est un peu Road 66 à la verticale puisqu’on peut rouler depuis le Canada jusqu’à Key West sans jamais la quitter!
Bien que rien ne laisse penser que nous avons quitté le continent dans les premières îles (j’ai l’impression d’être corse…), on s’aperçoit au fur et à mesure des miles (161 depuis la maison) que nous sommes cernés par l’eau.
Jusqu’au bout, la route est large, parcourue par tous les 4x4 du coin et suivie à la trace par des files indiennes de pilonnes quand ce ne sont pas les restes de l’ancien chemin de fer qui fut ravagé par un ouragan. Les paysages évoluent subtilement pour laisser place à des panoramas paradisiaques, voire carte-postalesques.