Plusieurs moyens de transport vous permettent de vous déplacer et muscler votre patience ou votre courage. Nous avons parlé des taxis, l'autre option est le pesero, un bus qui s'arrête de manière indéterminée (lorsqu'il s'arrête) même aux feux, conduit à tout âge et à toute vitesse. A essayer, avant un repas.
Il y a bien entendu d'autres systèmes de bus et de train mais le plus pratique et le plus sûr reste encore le métro. En se dirigeant bien à travers les stations sans noms mais indiquées par des icônes, on peut s'aventurer dans le centre historique de jour comme de nuit.
Le premier soir, nous avons ainsi mangé dans le huppé restaurant de la casa de los azuelos (en fond sur la photo qui suit) et arpenté les rues du centre historique.
Celles-ci sont bien plus calmes la nuit. Il faut dire que nous étions tombés pendant la journée sur la manifestation bi-annuelle des paysans de Veracruz qui réclament des terres en défilant nus dans la capitale. Pour cette édition, une affiche de Felipe Calderon faisait office de cache-sexe (pour les hommes).
http://www.vivrenu.com/article.php?sid=687
La municipalité avait également entamé l'installation d'une patinoire sur la place centrale de Mexico (le zocalo), que nous n'avons pas donc pu tester.
Dommage, le froid manque à une certaine frileuse paradoxale (vivement Cauterêts).
Au lieu de cela, nous avons continué à nous ballader avec Gwenaëlle et ses amis sous les lumières du théâtre de la Avenida de los Insurgentes.
Nous sommes retournés plus tard au Zocalo pour une petite visite des batiments nationaux et pour apercevoir les fresques de Diego Rivera, les reliques de la révolution mexicaine, et en fil rouge ces squelettes de carton à l'effigie de célébrités installés à l'occasion de la fête des morts le mois précédent.
Dans d'autres quartiers comme Coyoacan, nous pouvons goûter aux joies des sorbets, monuments du coin et harmoniums innombrables et mal accordés. Une joyeuse cacophonie où l'on croise vendeurs en tout genre (notamment de disques gravés) ou même un bob l'éponge rempli d'hélium.
Mexico fourmille de restaurants que nous n'avons pas pu tous tester (il s'en est fallut de peu); et si nous avons commencé par des tortillas sous un pont (lieu haut en couleur et recommandé par les locaux), nous avons fini ce séjour par un restaurant argentin pas piqué des hannetons et une cantine très conviviale!
Pour rester dans l'ambiance, et pour voir si vous avez bien suivi, exercez-vous maintenant sur la version karaoké de Luis Mariano:
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